Les épis et les marques blanches sont toujours décrits dans le même ordre :
tête, antérieur gauche, antérieur droit, postérieur gauche, postérieur droit, marques et épis sur le reste du corps.
Tous ces éléments sont décrits par rapport à des repères anatomiques les plus précis possible. Mais
il faut remarqués que Les épis que tous les chevaux possèdent systématiquement, à la même place, ne sont pas signalés (l'épis du pli du grasset ou l'épi ombilical par exemple).
Les marques blanches situées sur la tête sont dénommées "en-tête" pour celles qui intéressent la zone située au-dessus de la ligne inférieure des yeux et "liste" pour celles qui se situent sur le chanfrein.
Dans la région des naseaux, des lèvres et du menton, il peut y avoir des plages de "ladre" (dépigmentation de la peau qui a alors une couleur rose) ou de "grisonné" (poils blancs au bout du nez sur une peau colorée).
CLICK ICI, POUR VOIR L'ARTICLE DES DIFFERENTES MARQUES EN TETE.....!!!Les marques blanches des membres sont appelées "balzanes". Lorsqu'une balzane fait le tour complet du membre mais ne concerne que la couronne, on parle de principe de balzane. Lorsque la marque ne fait pas le tour complet du membre, on parle de trace de balzane. Le terme de bracelet est utilisé lorsque la marque blanche fait le tour complet du membre, mais sans descendre jusqu'à la couronne. Enfin, dans certains cas, l'extrémité des membres paraît comme délavée sans que, pour autant, il y ait réellement des balzanes. On parle alors "d'extrémités claires". Cela est essentiellement observé chez les chevaux alezans.
Parmi les particularités, on peut signaler
les neigeuses (bouquets de poils blancs disséminés dans la robe, ressemblant à des flocons de neige),
les charbonnures (taches noires), les crins lavés (crins clairs, paraissant décolorés),
les yeux vairon (iris dépigmenté, apparaissant en général bleu).
Les marques acquises indélébiles sont le
"coup de lance" (dépression dans une zone musculaire),
les cicatrices et les poils blancs se développent dans les zones des plaies de harnachement (garrot notamment) ainsi que les marques au feu (marque de manade en Camargue, par exemple).
Lorsque les chevaux ne possèdent que très peu d'éléments d'identification, il est possible dans certains cas (chevaux de course essentiellement) de faire des photos des châtaignes qui sont insérées dans le document d'accompagnement.